Logo entreprise-erp.gif

 


1.1 Définition d'un ERP

L'ERP vient de l’anglais « Enterprise Ressource Planning ».

On utilise parfois dans le monde francophone la dénomination PGI (Progiciel de gestion intégré) mais la terminologie anglo-saxonne prime.


Un ERP répond aux caractéristiques suivantes :

  • Il émane d’un concepteur unique
  • En cas d’impact d’un module, l’information est mise à jour en temps réel dans l’ensemble des autres modules associés
  • C’est un système qui garantie la piste d’audit : il est facile de retrouver et d’analyser l’origine de chaque information
  • Il peut couvrir l’ensemble du Système d’Information de l’entreprise (sauf si l’entreprise ne choisit dans un premier temps d’implémenter que certains modules de l'ERP)
  • Il garantie l’unicité des informations qu’il contient puisqu’il n’a qu’une seule base de données au sens logique.


Quel périmètre de gestion couvre un ERP ?

La vocation d’un ERP est d'homogénéiser le Système d'Information de l'entreprise avec un outil unique qui est capable de couvrir un large périmètre de gestion, c'est-à-dire :

  • La gestion des achats
  • La gestion des ventes
  • La gestion comptable : comptabilité client, fournisseur, immobilisations, personnel
  • Le contrôle de gestion
  • La gestion de production (planification, ...)
  • La gestion des stocks (logistique)

Un ERP est sub-divisé en modules qui répondent chacun à un des domaines de gestion listés ci-dessus. On dit aussi que l’ERP est constitué de modules fonctionnels, chacun couvrant un périmètre de gestion de l’entreprise. Concrètement, par exemple, la saisie d'une vente génère automatiquement une écriture comptable en partie double dans le journal des ventes avec calcul automatique de la TVA collectée. Le grand livre et le compte de résultat sont automatiquement impactés.

Les différents environnements de travail d’un ERP

Un ERP contient généralement trois environnements de travail :

  • Un « environnement de développement » qui permet d’adapter le progiciel standard à des besoins spécifiques de l’entreprise.
  • Un « environnement de test » dit encore environnement de recette qui permet de réaliser des simulations. Ces simulations permettent de tester de nouveaux paramétrages et de vérifier le fonctionnement correct du progiciel par rapport à un processus de gestion donné (une vente, un achat, une sortie de stock, …)
  • Un « environnement de production » qui correspond au progiciel utilisé par les gestionnaires de l’entreprise au quotidien.

Le travail en environnement de test est préalable au passage à l’environnement de production.
La phase de tests est souvent appelée recette informatique ou encore recette.



La loi Scellier pour économiser ses impôts.